La campagne de ACORN Montréal Sain et Abordable gagne du terrain !

Après le lancement de la campagne de ACORN, Montréal Sain et Abordable à LaSalle contre l’insalubrité et l’augmentation des loyers et notre passage dans le média national Radio Canada, les propriétaires ont commencé à nettoyer les bâtiments sur la rue Jean Brillon et se débarrasser des punaises de lit et des coquerelles.

Nous avons étendu la campagne à la ville et rencontrons ce mois de décembre le service d’habitation en plus des pétitions envoyées aux mairies d’arrondissements et aux conseillers de la ville. Oui notre campagne prend de l’ampleur ! Elle n’attend plus que vous pour embarquer dans cette aventure pour se débarrasser de l’insalubrité et sauver les logements abordables à Montréal.

Victoire de ACORN contre les expulsions

La victoire d’ACORN est confirmée ! Les locataires d’un immeuble CAPREIT menacés d’expulsion sur la rue Barclay à Montréal ont pu rester dans l’immeuble après l’intervention de ACORN. Mieux ! Ils ont été relogés dans un appartement flambant neuf et viennent de signer un bail !!! ACORN passe au niveau supérieur de sa campagne contre les expulsions durant la COVID-19.

Communiqué de presse: ACORN s’attaque à l’incapacité du gouvernement Trudeau à réglementer l’accessibilité de l’Internet. Il qualifie de « pitoyable » l’adhésion au programme fédéral « Familles Branchées »

Montréal, QC  – Aujourd’hui, mercredi 28 octobre, ACORN organisera des actions dans neuf villes du pays pour dénoncer le programme du gouvernement fédéral en faveur d’un internet abordable.  ACORN soulignera que les faibles taux de participation au programme très médiatisé « Familles branchées » signifient que très peu de familles à faibles revenus bénéficient réellement du programme mandaté par le CRTC. ACORN revendiquera qu’en période de pandémie mondiale, sa campagne pour un Internet à 10 dollars pour les familles à faible revenu est de plus en plus nécessaire. 

ACTION au Québec (Canada Francophone) 

Quoi : Vidéoconférence internet 

Où :  https://us02web.zoom.us/j/86741991156

When: Mercredi, 28 Octobre 18h30, heure de l’Est

Rassemblement Virtuel (Canada Anglophone) 

Quoi :  Les dirigeants d’ACORN de tout le Canada décriront l’état d’avancement de la campagne « Internet pour tous »et appelleront les bureaux des députés libéraux. 

Quand : Mercredi, 28 Octobre 13 heures, heure de l’Est 

Où:https://us02web.zoom.us/meeting/register/tZAsdemhpz0oEtL6uLk1BFBAC21Mp7Bp2aBK 

État des lieux

Alors que la pandémie fait rage, le prix de l’internet continue de monter en flèche. Récemment, de grandes compagnies de téléphone comme Bell et Rogers ont pu suspendre la décision du tribunal de réduire les tarifs en gros de l’internet. Pendant ce temps, ils refusent de créer des programmes pour les personnes à faibles revenus, comme l’a demandé ACORN dans le cadre de sa campagne internet pour tous    Internet for All campaign.  La campagne d’ACORN demande que tous les « Canadiens à faible revenu » et les « personnes âgées à revenu fixe » aient accès à l’internet à 10 dollars par mois haut débit grâce au programme « Familles Branchées ».

Les chiffres publiés récemment montrent à quel point le gouvernement fédéral ne parvient pas à intégrer les personnes à faibles revenus.  Le programme Famille branchées a un taux d’utilisation de seulement 5 % et de moins de 2 % si l’on considère qu’il est inclusif.  

Le président d’ACORN LaSalle Theodros Wolde précise au sujet du retard du gouvernement Trudeau. « C’est un grand échec. 5% de personnes couvertes par le programme signifie que 95% des personnes éligibles, en difficulté, sont laissées pour compte. Quand le gouvernement s’engage à faire passer tous les Canadiens à l’internet haut débit d’ici 2030 il sagit d’un rêve, pas d’une réalité. Je suis vraiment pessimiste à ce sujet, il faut que le gouvernement revoit son programme. Les gens sont actuellement à la merci des companies internet qui utilisent le programme internet à 10 dollars comme une vitrine, une stratégie marketing pour attirer les familles à faibles revenus et monter les prix pour qu’elles aient un service adéquat. »

ACORN se bat depuis des années pour que tout le monde ait accès à Internet et a remporté le programme fédéral « Familles Branchées », mais ce programme présente des problèmes majeurs : 

  • Le taux d’utilisation est lamentable : 5 % de certains parents à faibles revenus.  En dessous de 2 % si l’on ajoute les 3,4 millions de personnes qui pourraient avoir besoin du programme.
  • Le programme volontaire cible UNIQUEMENT certaines familles à faible revenu avec enfants. En 2017, 3,4 millions de personnes se trouvaient sous le seuil de pauvreté officiel (mesure basée sur le marché canadien). 
  • Le plafond est de 220 000 familles. Seules sont éligibles les familles qui reçoivent l’allocation maximale pour la garde d’enfants
  • Le droit à l’aide est massivement limité aux personnes qui perçoivent l’allocation de garde d’enfants maximale
  • Les entreprises comme Eastlink sont libres de se retirer.

ACORN demande au gouvernement fédéral d’agir rapidement et de combler ce fossé numérique en offrant à tous les « Canadiens à faible revenu »  et aux « personnes âgées à revenu fixe » un accès Internet à 10 dollars par mois avec une vitesse de 50/10 grâce au programme « Familles Branchées ».

À propos d’ ACORN Quebec:

ACORN Canada est une organisation nationale indépendante qui regroupe des familles à revenus faibles et modérés. Elle compte plus de 140 000 membres répartis dans plus de 20 quartier dans 9 villes. 

Pour plus de détail s’il vous plaît contacter Raph Yoyo 438-356-9092 

Accédez à l’enquête d’ACORN: https://acorncanada.org/resource/internet-essential-service

Métro Montreal: Imbroglio autour d’un édifice insalubre dans Côte-des-Neiges

Les locataires de 47 chambres doivent déménager d’ici fin décembre pour que la Ville et des organismes communautaires puissent rénover leurs logements insalubres. Toutefois, l’organisme ACORN déplore que la Ville de Montréal ne leur offre aucun logement pour se reloger. Et ce, en pleine pandémie.

La confusion règne au 2965 rue Goyer dans le quartier Côte-des-Neiges. Les locataires de cet édifice insalubre sont sommés de quitter les lieux pour que la Ville et l’organisme Hapopex, propriétaire depuis fin août du bâtiment, puisse rénover leurs logements dans le cadre du programme AccèsLogis.

Hapopex (Les Habitations populaires de Parc Extension) est un organisme voué à l’acquisition, à la transformation et à la gestion des bâtiments résidentiels à vocation communautaire.

L’idée est de rénover 80% du bâtiment, et de tout décontaminer jusque sous les dalles. Le directeur d’Hapopex, Christian Lefebvre, estime la durée des travaux à un an minimum. Voire 15 mois, selon les aléas du chantier.

À date, seuls une quinzaine de locataires ont quitté les lieux.

Pour Theodros Wolde, président de ACORN LaSalle, organisme de lutte et de défense des droits des locataires et des personnes à faible et moyen revenu, Montréal agit exactement de la même façon que les compagnies privées qui expulsent leurs locataires de leurs logements pour faire des «rénovictions».

«Nous sommes en pleine pandémie, il n’y a pas de place pour louer et ça coûte cher! On leur demande de partir alors que Montréal est en code rouge et qu’on nous dit de ne pas bouger de chez nous!» -Theodros Wolde

Pour M. Wolde d’ACORN, c’est à l’organisme qui met les gens dehors que revient la responsabilité de trouver de nouveaux logements aux locataires de Montréal.

«C’est dans leur intérêt!»

«C’est aux locataires de trouver un autre logement, indique à Métro Mazen Houdeib, le directeur général de Romel, organisme d’aide aux personnes les plus vulnérables, responsable ici de la gestion et de la coordination du projet.

Pour autant, Hapopex leur offre plusieurs solutions. Par exemple, des références à d’autres immeubles, notamment dans le cadre d’un partenariat avec l’Office municipal d’Habitation. Ou encore en mettant certains de leurs logements à disposition.

«Ça fait partie de notre mission d’être là pour ces populations-là, explique M. Lefebvre d’Hapopex. Mais on n’a pas 36 logements vacants. Et on ne peut pas faire des omelettes sans casser des oeufs! On comprend qu’il y ait un coût de transition, mais on n’a pas de solution magique.»

Lefebvre assure que si tout le monde n’avait pas trouvé de logement par lui-même, il ne laisserait personne à la rue.

«Mais la pandémie a le dos large, ajoute-t-il. On connaît les mesures sanitaires et les protocoles depuis avril maintenant. C’est une inquiétude mais pas un empêchement. Ça peut être une excuse pour certains.»

Quelque 400 dollars pour partir

À 57 ans, Marco Mendoza fait partie des locataires. Ce dernier craint que les personnes âgées vivant ici depuis plusieurs années ne puissent trouver un loyer abordable et se retrouvent à la rue.

Au chômage, l’homme raconte à Métro qu’on lui a offert un montant de 400 dollars pour quitter son logement. Un logement qu’il pourra retrouver à la fin des travaux, tel que prévu par la loi.

Il assure, pour le moment, n’avoir rien touché. Cela lui a coûté 450 $ pour déménager, dit-il.

«Ce n’est pas normal que Montréal leur pitche de l’argent et qu’on leur dise de se trouver des logements en pleine pandémie», déclare Thedoros Wolde d’ACORN. Pour lui, «ce n’est pas la meilleure façon de faire.»

Mazen Houdeib de l’organisme Romel confirme que le locataire qui déménage reçoit un montant servant à couvrir ses frais de déménagement. «C’est la Ville qui le calcule», dit-il à Métro.

Pour recevoir ce montant, il faut toutefois présenter le nouveau bail signé, comme l’indique M. Lefebvre d’Hapopex. Il assure que tous les locataires ayant présenté leur bail d’ici le 1er décembre recevront la compensation d’ici fin 2020.

Des rénovations compromises?

Pour M. Houdeib de Romel, les locataires ont «tout intérêt à nous aider» puisqu’il s’agit de la rénovation de leur logement délabré.

«S’ils ne partent pas, on ne pourra pas faire les rénovations. Il y a un moment critique où l’on peut perdre des contrats. Lors d’un appel d’offres public, un entrepreneur vient avec un prix garanti pendant 3 ou 4 mois peut-être.» -Mazen Houdeib

«Ça pourrait nous coûter une fortune», lâche même Christian Lefebvre d’Hapopex.

Et s’ils ont tous les deux conscience de l’insécurité que peuvent ressentir certains locataires, ils affirment que ce serait faux de dire qu’ils n’étaient pas au courant. Lettres, porte-à-porte, ainsi que deux rencontres se sont espacées entre juillet et octobre.

«Mais que certains, plus vulnérables, n’aient pas compris, oui, c’est possible, conçoit M. Houdeib. On ne peut pas les blâmer mais nous on essaie simplement de les aider! Tout ça c’est dans leur intérêt!»

Notons que les locataires pourront retrouver leur logement une fois rénové. Ils paient ensuite le loyer à hauteur de 25% de leur revenu. S’ils touchent l’aide sociale, ce montant est de 180 $, estime le directeur d’Hapopex.

Contactée par Métro, la Ville a indiqué que les locataires encore sur place pourraient recevoir leur compensation avant leur départ. «Il n’y a pas encore eu de compensation financière, mais le tout est prévu au budget du projet», a-t-elle indiqué.

Ce projet de rénovation est jumelé avec la rénovation d’un autre immeuble de CDN, chemin Bates, qui compte 31 logements. Certains de ses logements seront destinés à une clientèle ayant connu des enjeux de santé mentale.

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Article par Céline Gobert pour Journal Metro

Lancement de la campagne MONTRÉAL SAIN ET ABORDABLE

Nous avons lancé le Mercredi 30 Septembre 2020 notre campagne Montréal Sain et Abordable, contre les problèmes d’infestation et de rénovictions sur toute l’île de Montréal. Belle action de nos leaders de ACORN ! Une lettre a été remise à l’office de l’habitation, adressée à la directrice Marianne Cloutier. La prochaine étape: rencontrer la ville, car rien ne peut arrêter ACORN ! Pour ceux qui ne  connaissent pas encore nos demandes, les voici : 

  • Réviser le règlement du Code du logement (RÈGLEMENT 94-075) pour s’assurer que toutes les questions d’entretien, de lutte contre les parasites et de structure soient couvertes par le règlement.
  • Adopter un système de licence pour les propriétaires qui permettrait d’inspecter les bâtiments de manière proactive et d’appliquer ensuite le règlement du code du logement.
  • Adopter un règlement sur la rénovation qui utilise les pouvoirs municipaux pour dissuader les propriétaires d’expulser massivement les locataires.

ACORN Montréal arrête l’expulsion des locataires

En pleine pandémie de la COVID-19 Daniel Desjardins et Paul Saulters en sous location dans un appartement ont toujours payé leur loyer dans les temps à leur colocataire sur le bail et non directement au propriétaire CAPREIT. Il s’avère que leur colocataire ne payait pas le loyer et s’est enfui avec l’argent.

CAPREIT s’est donc retourné contre Daniel et Paul en leur demandant de payer un loyer une deuxième fois, pour les crimes d’un autre, en entamant une procédure d’expulsion, sans accepter de regarder les preuves qu’ils avaient à leur disposition. Les leaders de la communauté ACORN Montréal sont intervenus, et suite à une réunion organisée avec CAPREIT ont obtenu une annulation du loyer demandé à Daniel et Paul ainsi que d’activer les démarches pour les mettre sur le bail.

PREMIÈRES ÉLECTIONS D’ACORN LASALLE

La première communauté ACORN LaSalle, a été créée après une élection historique entièrement organisée et faite par téléphone et vidéoconférence durant la COVID-19.

Les membres de la communauté LaSalle se sont connectés en nombre, hommes, femmes, toutes générations pour élire le président, la co-présidente et le secrétaire de LaSalle. S’en est suivi une discussion animée autour du permis des propriétaires que nous demandons à la ville d’adopter. Le permis régulera les exigences de salubrité et de maintenance auxquelles les propriétaires de Montréal devront se conformer.

Restez informés de la prochaine action que nous mènerons autour de l’insalubrité à LaSalle et Montréal.

Rencontre d’ACORN avec la ville pour les problèmes d’insalubrité à LaSalle

ACORN a rencontré le chef de division de l’urbanisme, des permis et inspection pour discuter des problèmes d’insalubrité à LaSalle, du manque de logements sociaux à Montréal et proposer des solutions ! Restez informés…

Victoire de ACORN pour les locataires

Les locataires de la rue Jean Brillon gagnent ! ACORN obtient une discussion avec le propriétaire Wiseview Realties pour s’occuper des problèmes de propreté et d’infestation des bâtiments (souris, coquerelles, punaises de lits) durant depuis des années. Les leaders de ACORN ont établi avec les locataires une liste de demande à travers laquelle ils sont passés avec le propriétaire. Wisewiew Realties à accepté de commencer à travailler sur la propreté des immeubles. Nous l’avons fait ! Rejoignez-nous. Changeons les choses pour tous les locataires !

Rencontre de ACORN avec la société d’habitation du Québec

ACORN a discuté avec la direction générale des programmes d’habitation. Les leaders d’ACORN Québec ont fait un travail spectaculaire ! Notre demande d’aide au loyer durant la COVID-19 a été reçue par le ministère des affaires municipales et de l’habitation de Madame Andrée Laforest. Un pas de plus dans notre combat !